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Présentation d'une loge

Ce qu'est une Loge

Qu’il soit dit que chaque maçon aura sa vision de la définition d’une Loge, qu’il n’y a ni dogme, ni descriptif imposé à ce sujet.

De façon générale, osons esquisser qu’une Loge est une association philanthropique de personnes, considérées comme probes et libres, au cœur et aux intentions purs, participant avec le plaisir de se retrouver, dans un cadre sacré où se dégage un égrégore teinté d’une fraternité constructive.

Dans la Loge, les maçons s’investissent dans des travaux philosophiques, des séminaires symboliques, des ateliers de réflexion, des carrefours d’idées ou des actions extérieures, au profit de tous sans distinction sociale, ethnique, culturelle ou religieuse.

Il arrive que, bien que les Loges soient indépendantes les unes des autres, que les obédiences le soient aussi, que beaucoup de maçons ne se connaissent pas, que certains maçons se tiennent la main pour participer avec d’autres personnes, maçonnes ou pas, à de très visibles actes de progrès de l’humanité.

Le travail en Loge se déroule selon un certain mode appelé « rituel » ; les membres d’une Loge se réunissent de façon régulière, par exemple une fois par semaine.
 

 

La Loge vit et se développe dans le respect des personnalités de chaque membre, en l’incitant à accéder, du mieux qu’il puisse, à la liberté de pensée, à une capacité de remise en question de ce qu’il est, dans l’objectif de s’améliorer, et par là, de contribuer à l’amélioration de la société humaine, avec ses facultés, afin de la rendre plus pacifique, plus libre, plus tolérante, plus solidaire, plus consciente du bonheur auquel tout individu devrait pouvoir jouir à chaque respiration.

Il se répète aussi qu’un(e) maçon(ne) est libre dans une loge libre, ce qui signifie aussi la conservation intacte et inébranlable de son droit fraternel de ne plus fréquenter la Loge ou même se s’éloigner à jamais de la Maçonnerie, et surtout, bien sûr, celui de s’y exprimer librement, dans le respect des serments prêtés dont aucun n’est contraire à l’honneur ou à la dignité humaine.
Dans une Loge, dans le respect des Anciens Devoirs des Francs-maçons (bornes ou landmarks), rien ne se fait qui ne soit librement consenti par ses membres, Apprentis, Compagnons ou Maîtres.

 Chaque membre peut, pour une durée maximum limitée à deux ou trois ans, en devenir le Vénérable Maître, c’est à dire en diriger les travaux, avec sagesse et rectitude, si ses égaux lui accordent cette confiance.

De nombreux ouvrages existent au sujet de la Franc-Maçonnerie, qu’ils soient historiques, analytiques de ses rituels ou critiques de son fonctionnement, sans oublier des écrits destructeurs tenant de la désinformation ou d’une vision nuisible à l’image de la Maçonnerie.

Une Loge est aussi parfois appelée atelier symbolique, parce que la symbolique des outils, alliée à d’autres symboles plus anciens, y occupe une place importante dans le processus initiatique.

De nombreux symboles viennent du fond des âges à pied.

Certains ont perdu leur signification originelle, d’autres sont apparus plus récemment, mais tous doivent laisser intacte la fraternité d’une maçonnerie riche de ses différences, soucieuse de progrès d’humanité, d’un monde meilleur et d’élévation spirituelle par la réflexion alliée à l’interprétation de ce qui est au-delà des apparences.

Entre coeur et raison, les origines de la Franc-Maçonnerie ont fait couler beaucoup d’encre et de salive.

Trop de questions subsistent et les méandres de l’Histoire sont parfois devenus troubles au point d’opacifier des évidences.

Certaines périodes de notre passé demeurent bien mystérieuses, bien méconnues.

Au 16 ième siècle, on ne retrouve pratiquement aucune trace de loges maçonnique spéculatives, sauf en Ecosse. Il semble donc inexact d’affirmer que la maçonnerie est née en Angleterre, sauf en ce que sa conception moderne fut le fruit des cogitations de membres de la Royal Society de Londres, dont Isaac Newton.
Au cours du 17 ième siècle en effet, l’héritage médiéval des maçons opératifs notamment français, conjugué à l’influence des érudits templiers, cet héritage dont les Anciens Devoirs (Old Charges) contenaient les thèmes de la Renaissance, fut remodelé pour fournir les fondements d’une institution nouvelle : la Franc-maçonnerie que nous connaissons aujourd’hui, bien qu’elle ait subi des variations, que ce soit par son ampleur ou par ses avatars liés à des sensibilités diverses.

En 1723, des constitutions dites d’Anderson, du nom de l’un de leurs concepteurs, ont énoncé ceci : Un Maçon est obligé, en vertu de son Titre, d’obéir à la Loi morale, et s’il entend bien l’Art, il ne sera jamais un athée stupide ni un libertin irréligieux. Dans les anciens temps, les maçons étaient obligés dans chaque pays de professer la religion de leur patrie ou nation quelle qu’elle fut. Mais aujourd’hui, laissant à eux-mêmes leurs opinions particulières, on trouve plus à propos de les obliger seulement à suivre la Religion sur laquelle tous les Hommes sont d’accord. Elle consiste à être bons, sincères, modestes et gens d’honneur, par quelque dénomination ou croyance particulière qu’on puisse être distingué. D’où il s’ensuit que la Maçonnerie est le Centre de l’Union et le moyen de concilier une sincère Amitié parmi des personnes qui n’auraient jamais pu sans cela se rendre familières entre elles . »
 

 

 

 

 

 

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